La transcription de Hepburn (1867).

Nous n'avons indiqué ici que les hiragana, mais le système vaut tout autant pour les katakana.
C'est ce système que nous vous recommandons d'assimiler en premier lieu.

- Le tableau des 50 syllabes -


n
wa
ra
ya
ma
ha
na
 ta
 sa
 ka
 a
   
 
   
ri
 
mi
hi
ni
chi
shi
ki
i
   
 
ru
yu
mu
fu
nu
tsu
su
ku
u
   
 
   
re
 
me
he
ne
te
se
ke
e
 
 
o
ro
yo
mo
ho
no
to
so
ko
o
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- Séries de syllabes complémentaires -

(Les kana figurant dans les cases grisées sont des exceptions.)


pa
ba
da
za
ga
pi
bi
(ji)
ji
gi
pu
bu
(zu)
zu
gu
pe
be
de
ze
ge
po
bo
do
zo
go
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- Combinaisons particulières -

(Les kana figurant dans les cases grisées ne sont plus utilisés dans la langue contemporaine.)


kya
kyu
kyo
nya
nyu
nyo
gya
gyu
gyo
hya
hyu
hyo
sha
shu
sho
bya
byu
byo
ja
ju
jo
pya
pyu
pyo
cha
chu
cho
mya
myu
myo
(ja)
(ju)
(jo)
rya
ryu
ryo
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- Quelques règles à connaître -


1. Le kana se transcrit "m" et non "n" devant les syllabes en b-, m- et p-.
    Ex. : shimbun [shi-n-bu-n].
    Lorsqu'il figure devant une voyelle (a, i, u, e, o, y), il est suivi d'une apostrophe.
    Ex. :  kan'ô (à ne pas confondre avec  kanô).

2. Le petit  placé entre deux kana double la consonne initiale du kana qu'il précède.
    Ex. : akka [a-k-ka]
    Cas particuliers : donne s(sh-) devant les syllabes en sh- (zasshi), t(ch-) devant les syllabes en ch- (kotchi) et devant tsu (mittsu).

3. Un tiret ( ¯ ) sur une voyelle indique une syllabe longue. Toutefois, lorsqu'il est impossible d'utiliser cette graphie, on a recours à un accent circonflexe ( ^ ).
    Ex. : kôchi.

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